Bandais-tu?
Si tous les pavés étaient des biroutes,
On verrait les femm's s' coucher sur les routes.
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu pelotais les nichons d'Adèle?
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu tripotais ces divins trésors?
Si les cons poussaient comm' des pomm's de terre,
On verrait les pin's labourer la terre.
Si tous les curés n'avaient plus de verges,
On verrait les nonn's employer des cierges.
Si les cons nageaient comme des grenouilles,
On verrait flotter plus d'un' pair' de couilles.
Si les cons volaient comme des bécasses,
On verrait les pin's partir à la chasse.
Si tout's les putains étaient lumineuses,
La terr' ne serait qu'une immens' veilleuse.
Si tous les cocus avaient des clochettes,
On n' s'entendrait plus sur notre planète.
Si les cons nichaient comm' des hirondelles,
On verrait les vits monter à l'échelle.
Si les cons pissaient de l'encre de Chine,
On verrait s'y tremper toutes les pines.
Si les cons savaient l' théorém' de Rolle,
On verrait les vits leur poser des colles.
Si les cons dansaient comm' des ballerines,
On verrait les log's se garnir de pines.
Vive la Bretagne
M'sieur l' curé de Saint Sauveur
Il est mort' il s'est pendu,
Les oiseaux n'ont pas eu peur
D' fair' leur nid dans l' trou d' son cul.
Ils ont des chapeaux ronds
Vive la Bretagne!
Ils ont des chapeaux ronds
Vive les Bretons!
L'autre jour passant Place Vert'
J'entendis un chien péter
ça prouvions que c'tte pauvr' bêt'
N'a point l' trou du cul bouché.
Le curé, c'est un bon zouille,
Il donn' tout il garde rien
S'est coupé la peau des couill's
Pour fair' un' niche à son chien.
Jésus-Christ a un' quéquette,
Pas plus gross' qu'une allumette,
Il s'en sert pour faire pipi:
Viv' la quéquette à Jésus-Christ!
A Paris' les vieill's bigotes,
March'nt toujours les yeux baissés,
C'est pour voir dans notr' culotte
Si l' chinois n'est pas dressé.
Il paraît qu'en Angleterre,
Par un procédé nouveau
On transform' les culs d' bell'-mère
Pour en fair' des chars d'assaut.
Il paraît qu'en Amérique,
Par un procédé chimique
On fait fondr' les couill's des flics
Pour en fair' des élastiques.
Mon grand-père et ma grand mère
Ont l'habitud' de coucher nus,
Ma grand-mère est carnassière,
L'a mordu l' pépé au cul.
L'autre jour sortant d' chez nous
Je rencontr' deux amoureux
Qui f'saient sur un tas d' cailloux
C' qu' les gens mariés font chez eux.
Si mon père il bais' ma mère,
Ce n'est point par amus'ment,
C'est pour m' faire un petit frère,
Qui mèn'ra la vache aux champs.
'aim' mon père et j'aim' ma mère
J'aime aussi mon bourricot,
L' bourricot' j' peux monter d'ssus
Sur ma mèr' c'est défendu.
M'sieur l' curé de Saint-Viaud
Qu'a un' vache et point de taureau;
Il fait le taureau lui-même
Ca fait des p'tits viaux quand même.
Ils étaient quatr' pauvres diables
Qui n'avaient pas d' quoi s' chauffer;
Ils ont chié sur la table
S' sont chauffés à la fumée.
Dans l' désert' les dromadaires
Ont la peau tell'ment tendue
Que pour fermer les paupières
Ils doiv'nt ouvrir l' trou d' leur cul.
Le curé de Saint-Martin
Qui sait tout et qui n' sait rien
A coupé la queue d' son âne
Pour la mettre à son p'tit chien.
Dans le ciel' y a des étoiles
Qui nous font lever les yeux,
Sur la terre il y a des femmes
Qui nous font lever la queue.
A l'enterr'ment d' ma bell'-mère
J'étais devant, j'étais derrière,
J'étais derrièr', j'étais devant,
J'étais seul à l'enterr'ment.
La ballade des cocus
C'est pour la somme de dix francs, (bis)
Qu'on fait cocu un étudiant (bis).
Les étudiants eux-autres
En font cocus bien d'autres
Et tout au long d' la s'maine,
Les cocus se promènent.
Cocu, cocu, cocu cocu cocu;
Mon dieu qu' les cocus sont heureux
Quand on leur tient la chandelle.
Mon dieu qu' les cocus sont heureux
Quand donc le serais-j' comme eux.
C'est pour la somme d'un florin, (bis)
Qu'on fait cocu un pharmacien. (bis)
Les pharmaciens eux-autres...
C'est pour la somme d'un ducat, (bis)
Qu'on fait cocu un avocat. (bis)
Les avocats eux-autres...
C'est pour la somme d'un douro, (bis)
Qu'on fait cocu tout' la philo. (bis)
Les philosoph's eux-autres...
C'est pour la somme d'un kopeck, (bis)
Qu'on fait cocu la polytech. (bis)
Les polytech eux-autres...
C'est pour la somm' d'un fifrelin, (bis)
Qu'on fait cocu un carabin. (bis)
Les carabins eux-autres...
C'est pour la somm' de presque rien, (bis)
Qu'on fait cocu les trois doyens. (bis)
Les trois doyens eux-autres,
En font cocu peu d'autres...
C'est pour la somm' d'un' pièc' de bois, (bis)
Qu'on fait cocu tous les bourgeois. (bis)
Tous les bourgeois eux-autres
N'en font cocu point d'autre...
Et moi j' m'en fous si j' suis cocu, (bis)
Pourvu qu' ça m' rapporte un écu. (bis)
Avec l'écu des autres,
J'en f'rai cocu bien d'autres...
Le pot-pourri des souverains
La marche des potentats
C'est la rein' de Holland', land' (9 fois)
Qui dit au prince consort
Voilà six heur's qu' tu band's (9 fois)
Et il n'y a rien qui sort
Père Barbançon, çon, çon, çon, çon
Payez-vous la goutte?
Oui, oui, oui, oui,
Aux sous officiers de la Gard', de la Garde
Aux sous-officiers de la garnison
C'est la rein' d'Angleterre!
Qu'a perdu son puc'lag', lag' (9 fois)
Avec Abd el Kader
Sur un' toil' d'emballag', lag' (9 fois)
C'est l'emp'reur du Danemark
Qui dit à sa moitié,
Depuis quelqu' temps je r'marqu'
Que tu sens fort des pieds
C'est la rein' d'Italie
Qu' a le jet si puissant
Qu'ell' piss' jusqu'en Russie
Par dessus l' Vatican
C'est l'empereur de Chine
Qui n'est pas convaincu
Qu'au bas de son échine
Se trouv' le trou d' son cul
C'est la rein' de Belgique
Qui du haut d' son balcon
Appell' la gard' civique
Pour lui montrer son con
C'est l' roi du Portugal
Qu' est allé au boxon
Il a chopé la gal'
Et un' chi-ée d' morpions
C'est la rein' Mignapour
Qui dit à son futur
Si tu vas faire un tour
Prends bien garde aux voitures
C est la reine d'Espagne
Qui dit à son mari
J'aime bien la campagne
Mais j'aime mieux ton vit
C'est la rein' Pomaré
Qui a pour tout' tenue
Au milieu de l'été
Un tuyau d' plum' dans l' cul
C'est la souv'rain' d'All'magne
Qui a l' con si profond
Qu'avec un mât d' Cocagne
On n'atteint pas le fond
C'est la rein' de Hongrie
Qui dévorée d' morpions
Se servit d'onguent gris
Pour s' désinfecter l' con
La digue du cul
La digue du cul, en revenant de Nantes (bis)
De Nantes à Montaigu, la digue, la digue,
De Nantes à Montaigu, la digue du cul.
La digue du cul, je rencontre une belle (bis)
Qui dormait le cul nu...
La digue du cul, je band' mon arbalète (bis)
Et la lui fout dans l' cul...
La digue du cul, la belle se réveille (bis)
Et dit: "J'ai l' diable au cul...
La digue du cul, non, ce n'est pas le diable ( bis)
Mais un gros dard velu...
La digue du cul, qui bande et qui décharge (bis)
Et qui t'en fout plein l' cul...
La digue du cul, il y est qu'il y reste (bis)
Et qu'il n'en sorte plus...
La digue du cul, il fallut bien qu'il sorte (bis)
Il est entré bien raide, la digue, la digue,
Il en sortit menu, la digue du cul.
De Nantes à Montaigu
La digue du cul adaptéé par Bernard Gatebourse
La digue au-dessus, en revenant de Nantes (bis)
De Nantes à Montaigu, la digue, la digue,
De Nantes à Montaigu, la digue au dessus.
La digue au-dessus, je rencontre une belle (bis)
Dormant sue le talus...
La digue au-dessus, je chatouillai la belle (bis)
D'un brin d'herbe pointu...
La digue au-dessus, la belle se réveille (bis)
D'un p'tit air ingénu...
La digue au-dessus, la belle crie: "Au Diable" ( bis)
Quel est cet inconnu...
La digue au-dessus, non ce n'est pas le diable (bis)
Mais votre ami barbu...
La digue au-dessus, si ce n'est pas le diable (bis)
Prend ma main beau barbu...
Vivent les étudiants
Vivent les étudiants, ma mère
Vivent les étudiants,
Ils ont des femmes et pas d'enfants,
Vivent les étudiants.
Et on s'en fout, d' la syph' et d' la vérole;
Et on s'en fout des femm's qui n'ont pas d' trou
Avec des poil autour!
Vivent les étudiantes,...
Ell's aim'nt avoir la pine au ventre...
Vivent les avocats,...
Ils ont des couill's en chocolat...
Vivent les médecins,...
Ils voient les femm's à poil pour rien...
Vivent les carabines,...
Ell's adorent vous sucer la pine...
Vivent les pharmaciens,...
Ils ont l' permanganat' pour rien...
Vivent les pharmaciennes,...
Ell's sont putains ou bien lesbiennes...
Vivent les ingénieurs,...
Ils mont'nt leurs femm's à la vapeur...
Vivent les sorbonnards,...
Ils ont des couill's en peau d' lézard...
Vivent les profs de math,...
Ils ont des couill's comm' des tomates...
Vive l'informatique,...
Ils font l'amour tout en logique...
Vivent les littéraires,...
Il leur faut des boutons en fer...
Vivent les juristes,...
Ils ne sont pas unicouillistes...
Viv'nt les vétérinaires,...
Ils march'nt toujours la queue en l'air...
Vivent les carabins,...
Ils ont chacun trent'-six putains...
Vivent les P.C.B.,...
Ils ont les couill's galvanisées...
Vivent les Arts-Déco,...
Ils ont les couill's près du pinceau...
Vivent les collégiens,...
Ils font l'amour dans l'creux d' leur main...
Viv' le Quartier Latin,...
Toutes le s fill's y sont putains...
Vive notr' professeur,...
Ell' se sert d'un vibromasseur...
Vivent les Jésuites,...
C'est dans la merd' qu'ils fout'nt leur bite...
Vivent les aviateurs,...
Ils lèv'nt la queue tous les quarts d'heure...
Vivent les aviatrices,...
Ell's ont le manche entre les cuisses...
Vivent les coloniaux,...
Ils ont des couill's en peau d' chameau...
Vivent les cavaliers,...
Ils mont'nt les femm's sans étrier...
Vivent les artilleurs,...
Ils tir'nt un coup tous les quarts d'heure...